samedi 27 octobre 2007

Inde - Merde, une infection !!!

Dharamsala

Si l’on remplace les yogis par les moines tibétains, Dharamsala ressemble beaucoup à Rishikesh. La ville est pleine d’étrangers, les facilités sont nombreuses, on y retrouve quelques bons restaurants et une tonne d’hôtels bon marché. Il y fait bon s’y arrêter un peu. Mais, contrairement à Rishikesh, je ne fais que passer. Il m’est tout de même arrivé bien des aventures ici sur la terre d’exil du Dalaï-lama.



Pour ceux qui l’ignorent encore, mon voyage revêt un caractère scientifique de haute importance. Les prochains mois passés en Asie me permettront d’analyser la faune et la flore afin d’y déceler des indices prouvant l’existence d’un animal fabuleux : le dragon. J’espère découvrir si l’animal existe vraiment. Dans cette quête, je suis aidé de mon neveu Vincent qui adore les dragons et qui possède plusieurs livres sur le sujet. Tout au long de mon voyage, il pourra me fournir de précieux renseignements. Dans ma mission, je suis accompagné de Gladys, un petit dragon qui me suivra partout. Vincent conserve à la maison son compagnon Elliott.




En Inde, il semblerait que les dragons se font discrets. Il existe très peu de représentations de dragon dans la culture indienne. Dans le nord seulement, près des montagnes, à travers la religion bouddhiste, j’ai pu voir quelques représentations. Dans la Vallée des Fleurs par exemple, j’ai vu des indices qui ne trompent pas : des cacas si énormes qu’ils ne peuvent provenir que d’un gigantesque animal. Toutefois, l’analyse des photos est insuffisante pour identifier clairement le propriétaire de ces gros cadeaux. Vincent m’a décrit la méthode permettant d’évaluer la fraîcheur du dit tas… Je me suis donc procuré un thermomètre dans l’espoir d’en revoir à nouveau et ainsi pousser un peu plus loin l’investigation. Il me faut toutefois être vigilant, les fientes de dragons sont extrêmement toxiques.



C’est donc avec beaucoup de prudence que j’ai approché un petit amoncellement nauséabond trouvé au bord d’un lac, près de Dharamsala. Il n’était pas aussi gros que les autres découverts précédemment mais il dégageait une très forte odeur. Je n’avais pas mon thermomètre avec moi alors j’ai donc apporté un petit échantillon dans ma chambre d’hôtel afin de procéder à l’analyse. J’étais tellement énervé qu’un mouvement maladroit a fait tomber une goutte de caca sur mon sourcil, en plein sur mon piercing! Cela n’a pas été long pour constater que la merde de dragon est très toxique. En quelques instants, une infection se déclarait transformant mon arcade sourcilière en usine à pus. Pour éviter les complications, j’ai du me résigner à retirer mon piercing. Je ne savais pas à quel point ce petit bijou fait maintenant partie de moi.



Une visite à la clinique tibétaine et quelques antibiotiques plus tard, mon air de gars ayant mangé une sérieuse volée se dissipait. Le tout revenait tranquillement à la normale, excepté mon piercing, toujours absent de mon regard, et pour un petit bout encore… Il me faudra être patient avant de le remettre et ce, même si je me sens un peu tout nu. Pour revenir à nos dragons, j’ai tout de même noté la température de la crotte (59 degré Celsius) sans toutefois connaître ce que cela signifie. Je vais demander à Vincent de vérifier de son côté si il peut m’aider. Je vous tiendrai au courant des mes découvertes mais d’ici là, vous pouvez visiter notre blog sur le sujet : lesdragonsdelasie.top-depart.com .

1 commentaire:

fatihette a dit...

Coucou,

très interressant ta petite virée à shimla et à la vente aux enchères!
je n'ai pas encore vu le fameux dessin que tu acheté pour 600 roupies mais j'imagine bien un dragon! (va savoir pkoi!)! Autrement ben peut etre qu'on se croisera en inde, je débarque le 18 à delhi!
ca me ferait plaisir de voir en vrai la personne à qui je laisse des coms depuis son départ!!!!